Créer un blog Présentation

Nom du blog :
uncs2008
Description du blog :
communication des organisations consuméristes du sénégal. Lamine DIEDHIOU
Catégorie :
Blog Société
Date de création :
15.02.2008
Dernière mise à jour :
27.06.2008
RSS

Rubriques

>> Toutes les catégories <<

Navigation

Accueil
Livre d'or uncs2008
Créer un blog
Contactez-moi !
Faites passer mon Blog !
Mes blogs et sites préférés

Billets les plus lus

· PRESENTATION Union Nationale des Consommateurs du Sénégal (UNCS)

Statistiques



Ajoutez aux favoris 20 derniers commentaires

félicitations
21.04.2008
sil vous plais
14.04.2008
sil vous plais
14.04.2008
sil vous plais
14.04.2008
VIOLENCE
08.04.2008
CHEMIN
07.04.2008
CHEMIN
07.04.2008
CHEMIN
07.04.2008
participation
05.03.2008
félicitations
03.03.2008
participation
03.03.2008
participation
03.03.2008
félicitation
03.03.2008
félicitation
03.03.2008
félicitation
03.03.2008
félicitation
03.03.2008
félicitation
20.02.2008
RSS

Blogs à découvrir :

· nantemunicipales
· assosfo
· agenceconseilaffairesdetective
· agencemaurannedetective
· happydrink

Me Massokhna KANE annonce une plainte contre la Police

Posté le 17.04.2008 par uncs2008
SIT-IN CONTRE LA VIE CHERE - REPRESSION

Me Massokhna KANE annonce une plainte contre la Police

Le feuilleton judiciaire de la marche réprimée de l’Association des consommateurs du Sénégal (Ascosen) du 3O mars dernier à Dakar, n’est pas sur le point de se refermer. Me Massokhna Kane, un des avocats des victimes a en effet annoncé une plainte contre l’Etat. Plainte qui va viser les forces de Police, dont les agissements ont été jugés excessifs et violents. « On est en train de préparer le dossier pour déclencher l’action judiciaire.
Joint au téléphone par nettali.com, Me Massokhna Kane précise disposer assez d’éléments pour traîner la police en justice. Il indexe particulièrement l’usage de matraques électriques. « Cinq policiers ont chargé Momar NDAO. Et ils avaient des matraques électriques qu’ils ont appliquées à différents endroits du corps de mon client », dénonce Me Kane. Et de poursuivre : « c’est très grave. Ces matraques sont interdites en France, bannis en Europe. Et on ne les utilise que pour neutraliser des criminels et des délinquants dangereux », déclare l’avocat. Qui ajoute dans la même lancée que « l’usage des matraques électriques peut engendrer la mort. Imaginez qu’on les applique à un cardiaque qui a par exemple un appareil au cœur », poursuit l’avocat qui révèle que son client a reçu ces décharges électriques violentes à la poitrine et à d’autres sensibles de son corps.
C’est le 30 mars passé que l’Ascosen a tenté de tenir un sit-in pour dénoncer le coût jugé exorbitant de la vie. Mais elle a vite a été réprimée par les forces de l’ordre. Momar Ndao et d’autres militants de son association ainsi que des militants de Siggil Sénégal avaient été interpelés avant d’être mis à la disposition de la justice.
nettali.com




--

VIOLENTE REPRESSION DE LA MANIFESTATION DE L'ASCO

Posté le 17.04.2008 par uncs2008
Les premières émeutes de la faim au Sénégal‏

La marche interdite de l'Ascosen et de l’Uncs contre la cherté des prix des denrées de première nécessité a finalement tourné à l'affrontement entre les populations et les policiers. On compte des dizaines d'arrestations dans les rangs des marcheurs dont Momar Ndao, président de l'Association des consommateurs sénégalais (Ascosen) et Jean Pierre Dieng de l'Union nationale des consommateurs du Sénégal (Uncs).

La confrontation entre policiers et marcheurs de l'Ascosen était inévitable, hier. Pour cause, les policiers du Groupement mobile d'intervention (Gmi) ont voulu exécuter à la lettre les consignes du préfet de Dakar qui avait interdit la marche des membres de l'Ascosen contre la cherté de la vie. Ces derniers qui voulaient passer outre pour se faire entendre par les autorités, s'étaient donné rendez-vous devant les locaux de la radio télévision Wal Fadjri, sis sur les allées du Front de terre qui passe entre les quartiers Derklé et Khar Yalla. Bien avant l'heure indiquée, les policiers ont quadrillé tout le secteur interdisant tout attroupement. Vers 15 h, par groupuscules, les marcheurs arrivent à bord de cars de transport en commun ou à pied. Mais, ceux qui voulaient s'arrêter devant le siège de la radio télévision Wal Fadjri, seront envoyés se balader gentiment par la police. Le siège du Pit, membre, par ailleurs, du Front Siggil Sénégal dont les leaders étaient invités à la marche, servira alors de quartier général. Cependant, ils ne seront pas au bout de leurs peines, car pour les éléments du Gmi, il n'est pas question que les gens restent dehors ; ils doivent obligatoirement entrer à
l'intérieur. C'est de là que sont partis les premiers échanges de propos peu amicaux entre marcheurs et policiers.

C'est sur ces entrefaites qu'arrive Talla Sylla, le leader du Jëf Jël.Il sera suivi de l'écologiste Aly Aïdar, d'Ousmane Tanor Dieng du Ps, de Madior Diouf, du Rnd et d'autres leaders politiques de l'opposition. Si ces derniers sont arrivés à bord de leurs véhicules jusqu'au siège du Pit, sis à Khar Yalla, quelque peu en retrait des locaux de Wal Tv, il en sera autrement pour Momar Ndao de l'Ascosen, maître d'œuvre de la manifestation, et de Jean pierre Dieng de l'Uncs. En effet, ils ont marché jusqu'au siège du Pit, mais dès leur arrivée, ils seront cueillis à froid et mis dans le panier à salade. Direction : le commissariat de Dieuppeul. Au moment où nous écrivions ces lignes, ils se trouvaient dans les locaux de la Division des investigations criminelles (Dic).

Mais ce qui aura mis le feu aux poudres, c'est lorsque des dames qui venaient participer à la marche à bord de cars rapides, ont été malmenées par les Gmi. L'une d'elles a laissé éclater sa colère. 'Nous sommes fatigués. Nous avons faim. Tout est devenu cher. Je demande à toutes les femmes de renverser leurs marmites et de faire tous les soirs des concerts de marmites', exhorte-t-elle. Les garçons qui regardaient cette scène, ont réagi pour défendre les dames. Et les policiers ne se sont pas fait prier. Ils se sont mis à balancer des grenades lacrymogènes. Aussitôt, la situation était devenue confuse sur les allées du Front de terre. La foule qui devenait importante, s'est dispersée dans les ruelles des quartiers de Khar Yalla et de Derklé, tout en continuant à balancer des pierres aux policiers et en allumant des pneus. Pour les disperser, les policiers ont fait appel à des renforts. Au bout de quelques heures, exactement vers 18 h, la police était devenue maîtresse de la situation, procédant même à des interpellations spectaculaires dans les rangs des manifestants. Ces derniers qui avaient le malheur d'être pris dans la nasse, seront violentés par les policiers, puis acheminés vers des destinations inconnues. Le calme n'est revenu que vers les coups de 20h. Et sur place, les traces des violents affrontements entre population et policiers étaient encore visibles.

Mamadou SARR

MARCHE UNIQUE DES TELECOMMUNICATIONS EN AFRIQUE DE L’OUEST

Posté le 17.04.2008 par uncs2008
A qui profite la dynamique ?

La libéralisation de l’économie impulsée par les Etats-Unis depuis les années 80 a entraîné, un peu partout dans le monde, le développement de marchés régionaux fonctionnant sur la base d’une réglementation plus ou moins harmonisée. L’Afrique n’échappe pas à cette dynamique même si le processus d’intégration économique y est encore balbutiant et par ailleurs inégal selon les sous régions.

Dans le secteur des télécommunications, l’émergence de marchés régionaux dans les différentes parties du continent africain se fait dans le cadre de deux dynamiques parallèles mais complémentaires, à savoir celle impulsée par les opérateurs et celle initiée par les états à travers les communautés économiques régionales (CER). Cependant, force est de reconnaître que la démarche enclenchée par les opérateurs est beaucoup plus avancée que celle des états, puisque ceux-ci ont d’ores et déjà créés des réseaux régionaux en unifiant d’une part leurs offres de services et leurs tarifs et en supprimant d’autre part les frais d’itinérance (roaming) pour leurs clients. Ainsi en
Afrique de l’Ouest, Celtel, MTN, Orange et Tigo disposent de réseaux qui couvrent plusieurs pays. Sur un autre plan, l’existence de l’Association des régulateurs de l’Afrique de l’Ouest (ARTAO), plus connue sous le sigle anglais de WATRA, créée officiellement en novembre 2002 mais effectivement initiée en 2000 a largement contribué, ne serait-ce qu’informellement à l’harmonisation de la régulation à l’échelle régionale. Mieux, au sein de l’Union économique et monétaire ouest africaine (UEMOA) ont été créées des structures de coordination et de concertation entre les principaux acteurs du secteur des télécommunications telles que le Comité des régulateurs des télécommunications (CRTEL) et la Conférence des opérateurs et fournisseurs de services de télécommunications (COFTEL). Cela étant, bien que l’UEMOA a retenu le 23 mars 2008 comme date limite pour la transposition des directives relatives à l’harmonisation des cadres législatif et réglementaire concernant les communications électroniques adoptées en décembre 2005 et que la CEDEAO s’était donnée six mois à partir de janvier 2007 pour effectuer la même opération, tout indique que le processus ne sera pas exécuté dans les délais prévus tandis que les opérateurs poursuivent la construction de réseaux régionaux à travers l’acquisition de licences et une offre de services harmonisée. Dans ce contexte, le processus de transposition des directives communautaires de l’Union économique et monétaire ouest africaine (UEMOA) et de la Communauté économique des états de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) dans les législations nationales, même s’il constitue un pas important vers la création d’un marché régional des télécommunications, ne fait qu’officialiser sur le plan juridique une réalité déjà largement palpable sur le terrain. Cela étant, force est de constater qu’à l’exception notoire de MTN, les opérateurs à dimension régionale existant actuellement en Afrique de l’ouest sont tous étrangers au contient qu’il s’agisse d’Orange majoritairement détenu par des capitaux français, de Celtel propriété de capitaux koweitiens ou encore de Tigo dont le principal actionnaire est un holding suédois. En dernier ressort, il apparait que la création d’un marché unique des télécommunications en Afrique de l’Ouest profite essentiellement aux opérateurs étrangers à l’Afrique qui, après s’être approprié la plupart des opérateurs historiques dans le cadre des politiques de libéralisation du secteur des télécommunications se voient aujourd’hui offrir les conditions d’augmenter leurs profits sans que cela ne profite guère à l’Afrique. En dernier ressort, il apparait que la création d’un marché unique des télécommunications en Afrique de l’Ouest profite essentiellement aux opérateurs étrangers à l’Afrique qui, après s’être approprié la plupart des opérateurs historiques dans le cadre des politiques de libéralisation du secteur des télécommunications se voient aujourd’hui offrir les conditions d’améliorer leurs profits sans que cela ne profite guère à l’Afrique.


Amadou Top
Président d’OSIRIS

THIAROYE MESSERE: Une banlieue dakaroise souffre de par son eau souillée

Posté le 17.04.2008 par uncs2008
Le Salon international de l’eau et de l’assainissement (Siea) vient de se terminé le lundi 24 Mars 2008, alors que les populations de Thiaroye Mésséré, un quartier de la banlieue dakaroise, crient haut et fort sur l’insalubrité de leur eau. C’est une situation que nous avons constatée nous même malgré qu’il y ait une « amélioration par rapport à ces cinq derniers jours » nous disent les habitants de ce quartier. En plus de ce phénomène, le problème de la facturation reste aussi entier.

Thiaroye Mésséré est un quartier de la banlieue dakaroise. Les habitants de cette localité souffrent depuis plus d’une semaine d’une eau rougeâtre, voire noirâtre selon certains, qui provient de leurs robinets. L’origine de cette eau n’est pas identifiée et les populations à qui nous avons rendu visite, expliquent que cette situation continue d’exister et les pousse à aller « chercher de l’eau au niveau de certains quartiers, par exemple derrière le Camp militaire et au croisement ‘’tally diallo’’ où l’eau est potable » souligne Talla (tailleur résident).
« Au niveau de ses quartiers, on nous vend la bouteille d’eau de 10 litres à 25f CFA et c’est une situation difficile pour un quartier pauvre » martèle Mor GAYE.
Pour utiliser l’eau de ces robinets, « nous procédons par décantation » souligne Haby GUEYE. Cette eau contient des débris et au repos on constate une sorte de boue sur le fond des récipients. « Nous avons momentanément de l’eau claire » révèle Ndèye GUYTE.
Cheikh Malick GUEYE (Notable premier adjoint du chef de quartier Mésséré) qui était sur ses nerfs relate aussi les démarches qu’ils avaient effectuées auprès de l’Agence de la SDE de Thiaroye. « nous sommes rendus à l’Agence SDE pour parler aussi du problème de la facturation. Nous recevons des cumuls de factures de six mois et cela crée d’énormes problèmes et amène des contentieux. Personne ne vient relever nos compteurs et un bon jour on vous présente des factures estimatives. Cette situation a commencé depuis le départ de Monsieur DIATTA (un agent de la SDE). « Ainsi nous demandons un remplacement immédiat de ce dernier » poursuit monsieur GUEYE.
On s’est plaint partout mais personne n’est venu à notre secours et nous saisissons cette occasion pour dire au Gouvernement et à la Direction de la SDE que nous sommes vraiment très fatigués de vivre dans cette situation. »
L’eau est une source vitale à condition qu’elle soit potable sinon elle devient fatale.

Lamine DIEDHIOU

débat

Posté le 16.04.2008 par uncs2008
Répondez à cette question "qui sont les grands consommateurs"

COMMUNIQUE

Posté le 14.04.2008 par uncs2008
Le Mouvement des jeunes de l’Union Nationale des Consommateurs du Sénégal porte à la connaissance de tous ses membres et sympathisants sa participation à la marche, pacifique, initiée par les jeunes du « Front Siggil Sénégal ».
Cette participation à cette marche qui aura lieu, le mardi 15 Avril 2008 à 15h de la RTS1 à la place de l’obélisque, se justifie sur:
D’abord la cause de la marche du « Front Siggil Sénégal » est semblable au sit-in que les organisations consuméristes avaient initié.
Ensuite nous répondrons à toute invitation qui concernera l’amélioration de la situation économique et sociale de notre chère Nation.
En fin la situation économique du Sénégal est regrettable et cela c’est parce qu’il n’y a pas un dialogue franc entre l’Etat et le reste de la société civile, les consuméristes et les politiciens.
La position des jeunes de l’UNCS n’est nullement politique, mais sociale. Nous tenons à préciser l’opinion nationale et internationale de notre participation à cette manifestation. Les jeunes unionistes sont répartis au niveau des partis politiques mais la décision du bureau national est unanime et nous nous engageons à mener une bataille pour éviter le Sénégal du chao social.

Fait à Dakar, le 11 Avril 2008
Le Président des Jeunes
Lamine DIEHIOU
77 440 48 26

LOCO UNCS

Posté le 10.04.2008 par uncs2008
VOICI LE LOGO DE L'UNCS

procès de leaders consuméristes

Posté le 10.04.2008 par uncs2008
Le jugement de Jean Peirre DIENG et Momar NDAO sera pour ce Vendredi 11 Avril 2008 à 9h au tribunal correctionnel de Dakar.
Venez nombreux les soutenir.

COMMUNIQUE du MOUVEMENT DES FEMMES DE L’UNCS

Posté le 08.04.2008 par uncs2008
Le Mouvement National des Femmes de l’UNCS demande aux travailleurs de la société Dakar Dem Dikk (DDD) de ne pas se laisser instrumentaliser par certaines personnes sur l’affaire du bus endommagé le jour de la manifestation des consommateurs sur la vie chère au Sénégal, le 30 Mars 2008.

Nous le connaissons tous que la seule manière qui reste pour se faire entendre par les sénégalais en colère c’est de s’en prendre aux bus de DDD. Ainsi pour précision, le bus a été endommagé très loin du lieu de la manifestation. Et d’habitude les véhicules sont déviés à chaque fois quand il y a des manifestations violentes. Mais les consommateurs avaient opté pour un sit-in très civilisé sans créer d’embrouille pour protéger les biens de cette nation, qui nous est chère.

Les propos irresponsables de certaines personnes qui condamnent le sit-in nous laissent mal à l’aise, car demander à DDD de se constituer partie civile, lors de l’audience, reste une utopie. Cette société serait très mal perçue par les populations et ils risqueront de l’en vouloir si le procès des leaders consuméristes (Jean Pierre DIENG et Momar NDAO) tourne mal.

Ainsi nous demandons à la Direction générale et aux travailleurs de cette société de reconsidérer leur position de se constituer en partie civile.

Fait à Dakar, le 08 Avril 2008

La Coordinatrice
Ndèye Maty Gadiaga

COMMUNIQUE

Posté le 08.04.2008 par uncs2008
En voulant organiser un "Sitting" pour protester contre la hausse des prix des denrées et la cherté de la vie, Momar Ndao, Président de l’ASCOSEN et Jean Pierre Dieng, Président de l’UNCS, avaient été arrêtés alors qu’il n’y avait même pas commencement d’exécution.
Le Gouvernement du Sénégal a décidé de les poursuivre devant le Tribunal Correctionnel en les accusant de délits graves qu’ils n’ont pas commis.
Nous sommes en droit de considérer ces poursuites comme une intimidation et des pressions pour faire taire les responsables des associations consuméristes dans leur mission de défense des consommateurs.
Aussi toutes les associations, dans un élan unanime, font bloc autour de Momar Ndao et Jean Pierre Dieng pour :
1) exiger l’arrêt immédiat des poursuites engagées contre les responsables consuméristes ;
2) lancer un appel à la mobilisation de toutes les populations, de tous les consommateurs pour venir soutenir leurs défenseurs le mercredi 9 avril 2008 à 9 heures au Palais de Justice de Dakar, jour de leur jugement ;
3) demander à Monsieur le Président de la République de recevoir sans tarder, les responsables des Associations de Consommateurs pour discuter avec elles et recueillir leurs propositions ;
4) demander à Monsieur le Président de la République d’instruire ses Ministres compétents, d’associer les Associations de consommateurs dans toutes négociations concernant la fixation des prix des denrées, la mise en place des magasins de références dont le projet sur lequel, elles ont travaillé avec les Autorités depuis 2001 émane d’elles.
Qu’il s’agit là des conditions minimales d’une paix sociale.

Fait à Dakar, le 7 avril 2008


Par les Associations de consommateurs :

1) ADEETelS ;
2) ASCOSEN ;
3) ASDEC ;
4) ADEC ;
5) UNCS ;
6) SOS Consommateurs.
Ce blog est hébérgé par centerblog. Créer un blog c'est simple, rapide et gratuit sur centerblog.net !
Signaler un abus