Posté le 03.03.2008 par uncs2008
SAPHIR est un logiciel de gestion client et paiement de facture de la SDE.
Ce logiciel permet à la SDE de gérer toute la base de donnée client et l'usager où qu'il se trouve puisse payer sa facture.
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Posté le 29.02.2008 par uncs2008
cette adresse vous amène voir le communique de presse de l'UNCS sur le site de sud quotidien.
cliquez ici: sur l'image de sud on line pour lire l'article.
Posté le 29.02.2008 par uncs2008
L’ensemble des membres et sympathisants du Mouvement National des Jeunes de l’Union Nationale des Consommateurs du Sénégal (UNCS) sont conviés à la réunion d’Assemblée Générale qui aura lieu le Samedi 08 Mars 2008 à partir de 16h à son siège sis à Amitié 1 Villa N°3065 Dakar.
Vous pouvez contacter les responsables aux numéros suivant :
+221 33 824 01 18 / +221 33 868 41 10 / +221 77 440 48 26
Uncs2007@gmail.com , diedhioulamine@yahoo.fr ,
ORDRE DU JOUR:
1- Elaboration du plan d'action 2008
2- Préparation de la journée mondiale des consommateurs 15 mars
Merci d’avance d’avoir répondu à notre convocation.
Le Président
Lamine DIEDHIOU
Posté le 25.02.2008 par uncs2008
Quelle vision progressiste de l’Afrique dans la mondialisation et du partenariat Afrique-Europe ?
La fondation Gabriel Péri et le PIT organisaient en janvier dernier à Dakar, un colloque international sur le thème « L’Afrique et l’Europe dans la nouvelle géopolitique mondiale ». Dans une démarche analytique et prospective, d’éminents chercheurs, cadres politiques et acteurs de la société civile ont procédé à l’examen des nouvelles dynamiques qui agitent le continent et modifient son rapport à son partenaire traditionnel, l’Europe.
Dans un contexte marqué par l’économie libéralisée et mondialisée, les nouvelles locomotives de la croissance mondiale –la Chine, l’Inde-, et le renouvellement des positions de l’Union européenne et des Etats-Unis sur le continent, l’Afrique est à la croisée des chemins. Alors que le Nigéria, l’Egypte, l’Algérie démontrent des « capacités d’émergence », les autres pays tardent à s’affirmer. Le projet d’unité continentale oscillant entre celui d’un gouvernement continental et celui d’un gouvernement fédéral des Etats-Unis d’Afrique, masque mal la faiblesse de l’Afrique comme entité politique et ses difficultés à proposer une réponse politique à la mondialisation.
L’Europe elle-même en difficulté dans la poursuite de son intégration sur des bases démocratiques, n’aide pas toujours les pays africains en ce sens, en témoigne les subventions à son agriculture ou la négociation des Accords de Partenariat Economique favorisant ses intérêts. Les Etats africains peuvent pourtant canaliser les appétits extérieurs, - ce qu’a démontré la lutte contre les APE - et protéger leurs marchés afin de consolider les bases endogènes du développement, notamment dans le domaine agricole.
Les interventions ont posé les questions du développement en termes stratégiques : la place de l’Etat, la nécessité d’élaborer des politiques publiques en concertation avec les acteurs socio-économiques, et le développement des activités productives.
Autre sujet d’analyse interrogeant la responsabilité des gouvernements africains : la présence de la Chine en Afrique. Bien que louée par son ambassadeur qui a contré les nombreuses critiques à l’égard de la « menace chinoise », elle éveille de vives inquiétudes. Les produits chinois fabriqués à moindre coût inondent les marchés africains, donnant satisfaction aux consommateurs dont le pouvoir d’achat baisse, mais instaurant une concurrence déloyale aux producteurs et commerçants africains.
Les leviers du changement passent également par la voie démocratique. Dans les débats consacrés au processus de démocratisation, les représentants de partis politiques d’une vingtaine de pays africains ont fait l’amer constat de la fraude électorale institutionnalisée et des limites de la démocratie.
Ces réflexions demandant à être poursuivies, la fondation a proposé de consolider le réseau des participants au colloque pour assurer la diffusion d’information, la mutualisation des expériences et des analyses. L’objectif en sera d’élaborer en concertation des idées nouvelles pour l’amélioration des conditions de vie sur le continent.
Chrystel Le Moing,
Chargée de mission aux relations internationales
de la fondation Gabriel Péri.
Posté le 25.02.2008 par uncs2008
MICROCRED SENEGAL
Microcred Sénégal assouplit le crédit à la microentreprise.
Les Institutions de la microfinance (Imf) sont toutes les mêmes mais une certaine innovation différentie les unes des autres. C’est le cas Microcred-Sénégal créé le 03 janvier 2007 par la société d’investissement Microcred S.A, filiale de Planet Finance de Jacques Attali
Entretien avec Monsieur Bernard Tissot Directeur Général et M. Sayfoulaye BALDE Directeur d’Exploitation
Courrier du Consommateur : Quelles sont les missions et les objectifs de Microcred au Sénégal ?
M Bernard Tissot Directeur Général & Sayfoulaye BALDE : Nous voulons faire parie des leaders dans des institutions de la micro finance au Sénégal dans un délai de 3 à 5 ans.
Notre mission est d’offrir des services financiers adaptés aux besoins des micros, petites et moyennes entreprises du Sénégal exclues du système financier traditionnel par un accès facile au crédit.
Pouvez-vous nous parler des produits et services offerts aux clients ?
Nous proposons deux produits de crédit et un produit d’épargne :
- Crédit de fonds de roulement : Ce crédit peut-être utilisé pour financer l’achat de matières premières, de stocks et de marchandises, ou pour le règlement des fournisseurs et des frais d’exploitation. Le montant prêté varie de 1million à 3millions de francs CFA pour une durée de remboursement de 3 à 12 mois.
- Crédit d’investissement : Ce crédit destiné à l’acquisition d’actifs tels que le matériel, les outils ou l’équipement. Le montant prêté varie de 1million à 5millions de francs CFA pour une durée de remboursement de 3 à 24 mois.
- Le livret d’Epargne en vue : Avec une rémunération de 1%par an, son ouverture est obligatoire pour accéder aux autres produits et services de l’institution. Néanmoins, il n’y a pas d’obligation d’épargne préalable pour obtenir un crédit.
Quelle est la durée d’étude d’un dossier de crédit ?
Il faut d’abord ouvrir un compte, pas besoin d’épargner sur une période déterminée. Si la demande suivie par un agent de crédit est introduite avec tous les éléments nécessaires, la réponse ne peut excéder une semaine.
Qu’est ce qu’un « Agent de Crédit » ?
L’Agent de crédit est une innovation dans les Institution de microfinance. IL est le lien entre Microcred et le client, à qui il rend visite régulièrement, prodigue des conseils et suit les opérations du client qui lient le client à Microcred.
Parlez nous du professionnalisme de ces agents, du nombre d’agents et de clients pour votre première agence
Ils sont douze hommes et femmes agents de crédits pour la première agence, logée au siège de Microcred à Grand Yoff pour 1800 clients au 31 Décembre 2007.
L’agent de crédit est un outil de production logé à la direction de l’exploitation. Il va trouver le client sur son site de production, étudie avec lui son besoin de financement, le conseille et l’aide à finaliser son dossier, qui sera soumis au comité de crédit.
Il passe 90% de son temps sur le terrain.
Nous exigeons de ces agents un comportement irréprochable, une capacité d’écoute et d’analyse pour apprécier les besoins du client et une intégrité irréprochable mettant en confiance le client.
Quelle est votre zone d’intervention ?
Pour la première agence les clients nous viennent de toute la région de Dakar. Pour 2008 nous comptons ouvrir 3 agences supplémentaires dans la région de Dakar et d’ici 3 ans implanter 15 agences au Sénégal.
Pourquoi Grand Yoff et non le centre ville ou une zone résidentielle pour le siège et la première agence?
Parce que notre objectif est de favoriser l’accès de nos produits et services viables et durables à une majorité des ménages à faibles revenus et de microentrepreneurs sur l’ensemble du territoire où elle réside, c’est-à-dire les quartiers populaires.
Quelle est la garantie de Microcred ?
Son appartenance au groupe Microcred créé par Planet Finance avec des alliés de référence que sont la société Financière Internationale, la Société Générale, Axa Bank Belgium, l’Agence Française de Développement et de la banque Européenne d’investissement.
Les salariés peuvent-ils bénéficier de vos services?
Ce n’est pas notre cible. Nous c’est le tailleur, la transformatrice ou vendeuse de produits locaux, le coiffeur, l’aviculteur, les cybers, les mécanicien, le boutiquier, salon de coiffure, photographe, bref tout opérateur de produits, biens et services.
Propos recueillis par
Léopold DIENG
Posté le 25.02.2008 par uncs2008
RENFORCEMENT DE LA PRODUCTION ENERGETIQUE
La SENELEC signe un contrat pour une centrale au charbon
La Sénélec à travers le Gouvernement du Sénégal, vient de contracter avec le groupe suédois Nykomb Synergétics pour une centrale au charbon. Cet ambitieux programme renforcera la capacité de production en énergie de la Sénégal. Cette centrale est la première en Afrique de l’Ouest.
Le programme de développement de tous les secteurs à l’horizon 2015 vient d’ajouter dans ses colonnes, l’investissement de 520 milliards de FCFA, pour une centrale au charbon. Le groupement de sociétés privées internationales dirigé par Nykomb Synergétics mettra à la disposition de la Sénélec cette centrale d’une puissance de 125 mégawatts (Mw), pour une production annuelle d’au moins 925 Gigawatts. Cette usine sera implantée à Sendou, dans le département de Bargny. Le projet a pour objet la réalisation d’une centrale électrique à charbon de 125MW de puissance de référence en une seule tranche et suivant la formule BOO. Il inclut l’approvisionnement en charbon et le raccordement en 225KV au réseau interconnecté ainsi que les infrastructures dédiées. L’opérateur privé assurera la construction (EPC), l’exploitation et la maintenance de la centrale, mettra la capacité nette à la disposition de la Sénélec et lui vendra toute l’énergie selon un contrat d’achat d’énergie (CAE). Le poste haute tension d’évacuation d’énergie qui sera conduit par le promoteur dans le cadre de l’EPC deviendra propriété de Sénélec qui assurera l’exploitation et le maintien en bon état de fonctionnement. Samuel Ahmet SARR a expliqué que face au renchérissement des cours mondiaux des produits pétroliers, le gouvernement a pris des mesures stratégiques pour garantir la continuité de l’approvisionnement du pays en énergie électrique et en produits pétroliers en quantité suffisante. Cela permet aussi d’atténuer l’impact de la hausse des prix au niveau du consommateur, rappelant que l’Etat a consenti dans ce sens, une subvention de près 200 milliards entre 2005 et 2007. Ainsi, « pour nous affranchir de la dépendance presque exclusive aux produits pétroliers, le gouvernement a pris l’option de la diversification de l’énergie primaire, en renforçant les capacités de production de Sénélec avec des centrales hydro-électriques de l’OMVS et de l’OMVG, des centrales fonctionnant au charbon, au biocarburant, à la biomasse, mais aussi, des centrales solaires et éoliennes », a poursuivi M. SARR. Cette politique énergétique, qui est la volonté du chef de l’Etat, vise essentiellement à atténuer la dépendance de notre pays aux produits pétroliers. Ce qui a été bien saisi par le Président directeur général de Nykomb Synergetics, Norlan SUZOR qui garantit que « Nous saurons nous montrer à la hauteur de la confiance qui nous est faite et permettre ainsi au Sénégal, grâce à cette centrale, de disposer de l’électricité dont il a besoin à un coût très inférieur aux coûts actuels ». Latsoukabé FALL Directeur Général de la Sénélec déclare que « cette première centrale du genre en Afrique de l’Ouest aura son unité d’alimentation en charbon qui proviendra principalement de l’Afrique du Sud ».
Le coté environnemental et social de ce projet ne sont pas laissés en rade car les six premiers mois seront consacrés à l’étude de leurs impacts avant de procéder aux financements nécessaires de la construction dont la durée est fixée à 24 mois.
Lamine DIEDHIOU
Posté le 25.02.2008 par uncs2008
Samuel Ahmet SARR Ministre de l’Energie respecte ses engagements à l’égard des associations de consommateurs
En effet au mois d’octobre 2007 pour enrayer les hausses des prix des denrées de consommation courante, l’Etat prenait 19 mesures dont 7 destinées au secteur de l’énergie. Le Ministre de l’Energie a invité les associations de consommateurs le mardi 5 février au ministère de l’énergie pour les informer sur l’état d’avancement de ces 7 mesures.
En ce qui concerne la première mesure c'est-à-dire le gel des prix du gaz butane pour les emballages de 2,7kg et de 6kg arrêté en mars 2007 soit respectivement 1000f CFA et 2500f CFA elle sera en vigueur en tout cas jusqu’en 2009.
La deuxième mesure qui est de rendre effective l’économie d’énergie vigoureuse face à la flambée continue du prix du baril de pétrole, le ministre a déclaré qu’au niveau des services de l’Etat, des mesures de réduction de dépense en énergie sont mises en application. Par exemple la mise en place des responsables en charge de l’économie d’énergie pour les infrastructures publiques (building, ministère, structures hospitalières) est à l’étude, la Sénélec s’est lancée dans une politique de réduction des charges de deux milliards par an qui sera bientôt présentée aux associations de consommateurs. L’utilisation de lampe économique va être vulgarisée. Un comité de direction de l’énergie au niveau du ministère de l’énergie va être mise en place pour veiller au suivi du programme d’économie d’énergie.
La troisième mesure qui concerne l’utilisation des plus-values des recettes induites par l’augmentation de l’assiette fiscale des hydrocarbures, importées pour soutenir les niveaux des prix intérieurs des hydrocarbures, le Conseil National des Hydrocarbures (Cnh), veille sur l’importation des produits pétroliers et une réunion de nivellement a lieu tous les 15 jours avec les importateurs. Ceci permet à l’Etat d’avoir une visibilité sur le mode de sécurité pour l’approvisionnement correct en produit pétrolier et de contrôler ainsi les prix intérieurs en amont.
La quatrième mesure : pour accélérer les investissements visant à diversifier les sources d’énergie (charbon, biomasse, biodiesel, éthanol, solaire etc.) se concrétise par la signature d’un contrat pour une centrale au charbon. Pour ce qui est du biocarburant, il ya un projet en cours le ministère a pris en considération les observations de tous les acteurs, les sociétés de distribution, les concessionnaires de véhicule dans la faisabilité du projet. Donc c’est pour dire que le bioéthanol est une réalité et maintenant le ministère est entrain de regarder le coût et tient compte du fait que les distributeurs souhaitent une séparation entre les produits bruts et bio, laisser le choix aux consommateurs. Donc des pourparlers sont en cours avec les concessionnaires d’automobiles pour les nouveaux véhicules qui utilisent le bioéthanol et l’avis des consommateurs est pris en compte.
Pour l’énergie éolienne et solaire des négociations sont en cours entre l’Etat du Sénégal et des partenaires stratégiques.
Cinquième mesure : Accélérer les investissements visant à réduire les coûts d’approvisionnement en hydrocarbures. Dans l’accélération des investissements visant à réduire l’outil d’approvisionnement en hydrocarbure, l’Etat maintient l’outil de raffinage qui est la SAR où il y’a un projet de modernisation et d’extension de 133 300 tonnes et toujours dans le même sens, une restructuration du capital de la SAR a été faite. L’Etat du Sénégal a racheté 65%des actions de la SAR. L’Etat est entrain de finaliser un financement pour l’extension et la modernisation de la raffinerie de 144 millions d’’Euro avec les Iraniens qui vont entrer dans le capital en mettant 44millions d’Euro plus une ligne de crédit de 100millions d’Euro.
Concernant le gaz, l’Etat a signé un contrat de 60milles tonnes qui sera reconduit pour garantir la production après un appel d’offre qui a été lancé.
Le stockage d’hydrocarbure est réalisé sur les investissements de la logistique. L’Etat s’est engagé à réaliser cette année des investissements pour 10milles tonnes de capacité de stockage supplémentaire soit un investissement de 22 milliards de francs CFA et cela pour amoindrir le coût et baisser celui de la subvention qui est énorme sur le gaz.
Un appel a été fait aux privées pour investir sur une capacité de stockage de 12000 tonnes pour compléter tel que prévu par la loi. Au-delà de ça, il y a le stockage supplémentaire de 50000m3 sur le brut et 50000tonne sur le fioul lourd qu’il faut réaliser pour améliorer les rendements de la Sar et pour amoindrir les coûts d’approvisionnement. C’est un engagement pris qui va être validé au prochain Conseil d’Administration de la Sar. En gros en rachetant la Sar l’Etat a signé un nouveau pacte d’actionnaires avec Total. Et ce pacte d’actionnaire comporte pour la première fois une annexe qui est importante c’est-à-dire avec un programme prioritaire de 369millions d’euro d’investissement pour 40millions d’euro sur la logistique immédiatement.
Sixième mesure : Accélérer l’exploitation des gisements de pétrole offshore.
Des actions sont en cours et au moment opportun le ministère informera les associations de consommateurs.
Septième mesure : Intensifier l’appui international (coopération bilatérale) pour les importations des produits pétroliers finis et bruts. Le Sénégal a déjà des engagements signés avec l’Iran. D’autres pays africains sont sur la sellette et des négociations sont en cours.
A la fin de cette rencontre, au moment de se séparer, les associations de consommateurs ont fait part de leur désir de mieux s’informer sur l’électrification rurale. Le Ministre a promis de préparer une rencontre avec l’ASER sous la facilitation du Conseiller Technique chargé de l’électrification rurale.
Les associations de consommateurs se disent satisfaites de cette initiative marquée par la mise à niveau des associations de consommateurs, et d’une relation fonctionnelle entre l’exécutif et les populations.
Léopold DIENG
Posté le 25.02.2008 par uncs2008
Assistance de la Fao à 5 pays pauvres et sous-alimentes : Le Sénégal dans la poule des affamés
Alors que les autorités politiques vantent les performances économiques du pays et promettent une émergence générale pour bientôt, elles ne seront pas toutefois mécontentes de se voir attribuer une part des fonds destinés par la Fao aux pays africains qui sortent de guerre ou de troubles sociaux.
L’Organisation des Nations-Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture (Fao) place le Sénégal au même rang que des pays qui ont connu des troubles sociaux ou souffert d’instabilité politique. Dans un communiqué publié le 21 janvier dernier, l’organisation dirigée par le Sénégalais, Jacques Diouf, informe qu’elle a lancé, dans le cadre de son Fonds fiduciaire pour la sécurité alimentaire, plusieurs projets «visant à impulser un nouvel élan à la production agricole et aux marchés dans cinq pays africains qui comptent parmi les plus pauvres de la planète». Les pays concernés sont, à côté du Sénégal, le Liberia, la Sierra Leone, la Guinée-Bissau et le Mali. Le document indique : «Outre leur proximité géographique, ces pays ont en commun des niveaux préoccupants de pauvreté et de sous-alimentation. Dans certains cas, plus de 70 % de la population vit en dessous du seuil de pauvreté.» La Fao précise que ce fonds est financé par l’Italie, pour un montant de 10 millions de dollars, soit 5 milliards de francs Cfa. Elle ajoute, pour expliquer son assistance : «Deux de ces pays souffrent encore des conséquences de longues années de troubles civils (11 ans au Sierra Leone et 14 au Libéria) et entament lentement la tâche ardue de la reconstruction. Toutes les infrastructures essentielles, notamment les écoles, les routes et les hôpitaux, sont en piteux état ou en ruines. A cela s’ajoutent d’autres problèmes comme l’instabilité politique, le poids de la dette et l’horizon bouché au plan de l’Education. Au Mali, la cause sous-jacente de la situation difficile dans laquelle se débat le pays réside dans l’affaiblissement général de l’économie. Des récoltes médiocres, des pluies insuffisantes et la désertification croissante ont gravement affecté l’agriculture à 95 % pluviale.» Néanmoins, le document n’explique pas pourquoi le Sénégal se retrouve dans ce groupe des mal lotis, lui qui n’a jamais connu de guerre civile ou autre, et qui se targue de connaître une croissance économique qui le rapproche chaque année une peu plus des pays émergents d’Asie du Sud-est, comme aiment le rappeler ses dirigeants. Par ailleurs, alors que toutes les organisations paysannes clament de toutes leurs forces que la situation du monde rural est en train de tourner à la catastrophe, au moment où la Sunéor, l’ancienne Sonacos, peine à trouver le quota de grains d’arachides nécessaire pour faire tourner ses usines de Diourbel, de Kaolack et de Ziguinchor, et se révélant incapable de fournir du travail à des centaines de travailleurs saisonniers, le ministre de l’Agriculture et de l’Elevage persiste à clamer haut et fort que la situation alimentaire est bonne au Sénégal, aussi bien dans les villes que dans le monde rural. Il faut croire que ce n’est pas ce qu’il déclare à la Fao. Depuis longtemps déjà, la Fao a mis en œuvre un programme d’assistance à la sécurité alimentaire au Sénégal, pour assister des paysans dans différentes zones du pays, affectées par le déficit alimentaire, comme l’avait reconnu le directeur de l’organisation, Jacques Diouf. Toutefois, concernant les projets à financer par le fonds fiduciaire, le directeur de l’Agriculture, M. Samba Kanté, joint au téléphone, a tenu à souligner que «les choses sont encore à l’état de projet. C’est un fonds qui vient à peine d’être lancé, et il reste à ce que le Sénégal fasse des requêtes pour pouvoir bénéficier des financements de la Fao». Le directeur de l’Agriculture était par ailleurs tout heureux de préciser que le Sénégal n’était pas le seul pays à bénéficier dudit fonds, sans toutefois vouloir indiquer les autres pays concernés.
Les dirigeants de la Fao ont tenu à être encore plus clairs sur la destination de l’argent : «Les projets ciblent l’insécurité alimentaire. Ils prennent en compte sa nature complexe et ses causes tout en offrant une variété d’options pour la contrer», indique le communiqué de presse, citant M. José María Sumpsi, le sous-Directeur général de la Fao, responsable du Département de coopération technique. Ce haut fonctionnaire a encore ajouté : «Les priorités ont été identifiées en collaboration avec les gouvernements nationaux.»
De manière générale donc «les projets tablent sur l’importance de l’agriculture pour la réduction de la pauvreté et l’amélioration de la sécurité alimentaire». Pour le Sénégal, le directeur Samba Kanté indique qu’il s’agira de mettre en place des projets permettant aux producteurs de se fournir en intrants et en semences pour pouvoir augmenter leurs productions, et diversifier leurs cultures.
(Le Quotidien)
Posté le 25.02.2008 par uncs2008
COMMUNIQUE DE PRESSE
Le Conseil d’Administration de l’Union Nationale des Consommateurs du Sénégal (UNCS) s’est réuni le 22 février 2008 à 12h00 à son siège pour examiner la situation du coût de la vie.
A cet effet, le Conseil a déploré l’immobilisme du gouvernement quant aux mesures effectives pour soulager les populations des différentes hausses de prix des services et des biens de consommation courante.
Le ministère du commerce qui a en charge les prix des biens de consommation est aux abonnés absents de même que ses fonctionnaires qui partout au Sénégal manquent énormément de moyens pour faire les contrôles de prix et de qualité des produits.
On en doute que les moyens additionnels soient mis à la disposition de ces fonctionnaires tant que des intérêts sont en jeu. Les sénégalais savent que le ministre du commerce est acteur de par sa société SOMICOA dans la filière de l’importation du riz.
Les biens et services ne sont pas en reste dans cette fluctuation des prix, l’exemple de la Sonatel qui malgré son chiffre d’affaires annuel ne peut fournir une qualité de service pour la téléphonie mobile et fixe alors que Orange avait promis que pour ce secteur les désagréments devraient cesser en Décembre 2007.
Nous sommes contre la vente des parts de l’Etat à France Télécom et demandons aux sénégalais d’être vigilants et nous soutenons sans réserve les travailleurs de la Sonatel dans leurs revendications actuelles.
L’UNCS lance un appel à l’ensemble des présidents d’associations de consommateurs, des syndicats, des partis politiques, de la société civile et des organisations religieuses pour une union sacrée contre la hausse des prix et pour une autosuffisance alimentaire.
Fait à Dakar, le 22 Février 2008
Le Conseil d’Administration
Posté le 20.02.2008 par uncs2008
Campagne de sensibilisation sur les Utilisateurs de Carte SIM à Guédiawaye en compagnie de l'ARTP.